11 juin 2016

Contexte

Un besoin de développement

Les technologies sont en évolution constante, de plus en plus fréquemment, une nouvelle invention vient révolutionner l’environnement. Les entreprises se voient donc obligées d’investir une part importante de leur chiffre d’affaire dans un pôle innovation pour ne pas se faire dépasser. Les start’up fleurissent tous les jours, flexibles, imprévisibles, elles bouleversent les modèles.

Parallèlement à ces changements technologiques, de nouvelles économies naissent. Le modèle de l’employeur et du salarié se tarit en faveur de plus de flexibilité, en ayant notamment recours aux travailleurs indépendants. Le numérique ou les machines remplacent peu à peu les salariés créant une remise en question des métiers existants.

En somme, l’environnement se modifie profondément et rapidement, c’est pourquoi, la musique a besoin d’un pôle qui puisse guider les structures dans cet environnement mouvant. Une structure qui puisse non seulement adapter les entreprises du secteur aux changements, mais aussi en faire des chefs de file, des structures innovantes et avant-gardistes.

Un besoin de rassemblement

Les acteurs du secteur de la musique sont non-seulement dispersés du point de vue géographique, mais également en fonction de leur activité. Néanmoins, des regroupements d’employeurs essaient de créer une cohésion entre les structures de même type : ensembles indépendants (Fevis), orchestres permanents (AFO), festivals (France festivals), opéras (Rof). Par ailleurs des dynamiques peuvent aussi se créer entre des structures de différents types grâce à une esthétique qui les réunit, par exemple la musique contemporaine avec Futurs composés, qui compte parmi ses membres à la fois des lieux, des ensembles musicaux, des éditeurs, des labels, etc.

Cependant, ces regroupements sont partiels, le secteur aurait tout à gagner à posséder une structure centrale car finalement, tous les acteurs ont le même objectif qui est de faire partager la musique avec le plus grand nombre. En temps particulièrement durs pour le secteur, les structures ont besoin de cohésion pour mieux survivre. C’est l’un des objectifs de Laremu, être une institution qui fédère les structures du secteur musical autour de l’objet qui les anime : la musique.

Un tel rassemblement permettrait à la fois de favoriser l’entraide entre les acteurs, mais également de bâtir une réflexion et une implication générale sur l’avenir du secteur.